A toute berzingue
C'est parti...
...mon Kiki (la peluche marron)! Bienvenue dans le tropisme haut en colorimétrie variable selon l'humeur du temps. Nous vous invitons à voyager à travers ces quelques billets, imbiber d'un vaste éventail de tout et de rien.La dernière séance
Tel un diurnambule jouissant dans sa dérive diurne du même sentiment de transgression sacrée qu’un bambochard de la veille. Lentement mais sûrement, je poursuis mes pérégrinations dans la ville rose, la bien nommée Toulouse.
Un urbanisme qui fourmille de touches artistiques, allant d’un espace vert récréatif pour les plus assidus de la relaxation verte à l’impromptu moment qui réveille le regard sans crier gare, qui vous prend les tripes comme dans un film de zombie de Gorge A. Romero – Petite parenthèse pour les fins limiers, réalisateur, scénariste, acteur entre autre ; de la Nuit des morts vivants (1968), Zombie (1978), Le jour des morts-vivants (1985), L’armée des morts (2004)…
Beaucoup de mort dans cet affaire, il y a un sujet mortel à se faire 🤔
Bon, revenons à notre escapade diurne, les écouteurs vissés dans les oreilles tels les écroues du monstre Frankenstein écoutant nonchalamment, ici et là les tubes oscillants entre les années 80 et 2023 (je sais, je sais les mélomanes tiqueront sur cette fourchette mélodique de plusieurs décennies, faut pas m’en vouloir 😅😁). Quand soudainement retentissent les premières notes de L’Aventurier d’Indochine (1982).
Un petit tour de tête pour être sûr de ne pas être pris pour un fou vaguant gaiement au rythme de la musique, pour tomber sur cette fresque phénoménale ! Le mot est faible, d’où sort cette première de couverture cinématographique vintage !! 😯

Serait-ce l’heure de la dernière séance ? … N’est-ce pas un peu trop tôt avec ce ciel bleu qui inonde les lieux (pour les nostalgiques qui se rappelleront de la session de film américain le soir avec une présentation de monsieur Edith Mitchel).
Une lune en croissant, un vampire coconut’s, une secrétaire en guêpière et talon aiguilles, une végétation luxuriante, un patron hypnotisé… « Jungle Fever » est dans la place avec sa charmante Pin-Up sous un double regard entre ciel et terre un jour de demi-une en pleine Amazonie. Dont une accroche des plus improvisées « Un Rendez-vous improvisé sous la lune ».
La messe est dite, il me faut un ticket pour la dernière séance !









